Flash back   Le livre de A.A. Fedorkof Parcours   Philo   Visite d'atelier  Rencontres    Vidéo   Partenariats Art.Communication.Entreprise 


Belgium Prémonition

Théorie du Papillon

PUISSANCE 2

Événements

Gallerie de vente

Les tables de
     l'Artiste


Le Compagnon  
    de la Licorne


Livret LiveUpdate

M.I.B
    Monic Image Bank
    for Rockfon


Contacter l'Artiste

 

 

 

 

 


« Monic LiveUpdate » Abbaye de Forest BRUXELLES octobre 2005 :

Résumé du livret

                 

Préface du Professeur Pierre Klees   

Préfacer le catalogue de la rétrospective 2005 de l’œuvre de Daniel MONIC est
à la fois un privilège et une joie.

Le privilège de mieux connaître un artiste talentueux, à la philosophie humaine, utilisant dans son art plastique tant le plan que l’espace pour traduire, selon sa propre expression, l’inéluctable réalité fluide et mouvante.

Son symbolisme, tracé ou modelé avec une précision d’orfèvre, évoque le défi, l’élan, le passage de l’obstacle, constantes de la vie et de la nature du réel.

La joie aussi de parcourir une œuvre complète, aux multiples techniques, appliquées à la peinture, à la sculpture, à l’expression infographique et multimédia, dans laquelle l’esthétisme et le dynamisme sont complémentaires comme le sont l’onde et le corpuscule en microphysique.

A la recherche perpétuelle de l’essence des choses et des événements du monde Daniel MONIC place l’acte, dans son cas le geste de l’artiste créateur, au centre de la vie éthique.

 

Préface du Ministre Guy Vanhengel

Comme le disait Hugo Claus : « l’Art n’est point une panade, une friandise qu’il suffit d’avaler. Il s’agit surtout d’attention  et d’énergie concentrée ». cette maxime vaut également pour l’exposition de l’œuvre de Daniel Monic :il revient au visiteur d’interpréter l’œuvre qui s’offre à lui et, croyez-moi, de nombreuses interprétations peuvent être données aux œuvres d’art.

Daniel Monic est né le 14 avril 1948 et expose depuis l’âge de 20 ans. Depuis son atelier situé à Bruxelles, il contribue de manière non négligeable au rayonnement international de notre capitale. Son œuvre, qui offre à la fois une réflexion et l’image de notre âme, émeut et nous pousse à l’introspection.

Deux composants essentiels inspirent l’artiste dans son art : le symbole et le mot.

 Lire toute la préface

 

Lire toute la préface


PARCOURS de 1968 à 2004 …RÉTROSPECTIVE 2005

Dans une libre alliance de  l’intuition et de la  raison, mon travail symbolique perdurera de 1968 à 1989. Une grande partie (non exclusive cependant) des œuvres de cette période a été rassemblée dans le livre de A.A. Fédorkof « Voyage dans l’œuvre de Daniel Monic de 1968 à 1989 »

 « Par sa dimension philosophique et analytique, son approche très personnelle d'un fantastique marqué de la modalité du Possible, renforcée par un  talent hors du commun, nous place en face d'un MAÎTRE DU GENRE  qui va bien au-delà des limites habituelles de ce courant fantastique dans lequel on le classe trop souvent.
Son œuvre qui est à la fois le reflet et le miroir de notre âme possède une efficacité redoutable à nous émouvoir et à nous plonger dans la réflexion…
Une œuvre aussi suggestive que dérangeante, aussi étrange que belle, à explorer avec minutie, à interpréter selon ses propres rêves, ses propres peurs…images énigmatiques et captivantes, audacieuses et presque sacrées, posant à l’infini les questions essentielles : le Temps…la Beauté…la Conscience…le Divin. »*

*extrait presse Brussel’s International FantasticFilm Festival Rétrospective Daniel Monic 2001

De 1990 à 1997 : l’intuition artistique seule

Ma recherche de 1990 à 1997 se poursuivra en éludant l’acte de peindre afin de voir (et de faire) évoluer d’elle-même mon intuition artistique


De 1998 à 2001 :
Infographique et multimédia

Le fruit de cette recherche fut montré en 2001 lors du 19è Festival International du Film Fantastique de Bruxelles au catalogue duquel on pouvait lire :

« …Et le visiteur passera sans doute à côté de quelque chose d'essentiel, s'il se laisse engloutir par la lecture patente de cette oeuvre grandiose, sans chercher à en découvrir le sens latent, caché, révélateur de notre inconscient collectif et de notre nature humaine en devenir…
Et s’il était nécessaire de trouver une médiation entre son œuvre (espace sémantique et stratégie formelle), et la réalité de notre monde, entre son Imaginaire et le Réel, je répondrais : la Vie… telle quelle, dans son MYSTÈRE, son ÉVOLUTION, sa FORCE, son ABOUTISSEMENT… »*


2001 :

La maladie  stoppe toute production picturale et sculpturale…

Engagement dans une  approche théorique et philosophique de 2001 à 2004


2001 à 2004 théorie et philosophie : la mécanique de l’Art

L’œuvre d’art (re)devient communication, dans ce processus universel d’Information/ expression/communication.


MÉCANIQUE ET THÉORIE

L’Art est-il un principe créateur, un processus créateur ou l’effet de ce processus ?

L’analogie avec le concept de Dieu est inévitable. L’Art comme Dieu est un parti pris.
… double échec de l’objectivité et de la subjectivité, autrement dit de la science et de la foi,  de la raison
et de l’intuition. Échec qui ne rend pas illégitime l’une plus que l’autre.
 « Ces théorèmes nous dit l’encyclopédie libre Wikipédia ( les théorèmes d’incomplétude) manifestent la puissance de l'imagination et la capacité de la raison à reconnaître ses limites, à reconnaître son incapacité à enfermer l'imagination dans des limites fixées une fois pour toutes… »
« la foi a besoin de la science et la science a besoin de la foi !  La pensée philosophique est le seul lien de dialogue avec ceux qui ne partagent pas la même foi » 
 disait Karol Wojtyla

 
L’œuvre : une inquiétude exposée

La théorie (le théoricien) peut déresponsabiliser l’Artiste, découpler l’œuvre de l’Art… Reste qu’il n’y a pas d’Art sans œuvre et que " l’in-qiétude ex-posée", qu’est l’œuvre, appartiendra toujours à l’Artiste.

L’Art est doublement le propre de l’Homme : dans sa création et dans sa perception, et l’œuvre n’a de sens que par cette dualité…

Rompre le silence !

Le théoricien restera à jamais infirme du vécu de la création de l’œuvre et c’est sans doute pour cela que la théorie s’acharne à découpler l’œuvre de l’Art. 


MÉCANIQUE DE LA CREATION

 Du geste et de l’ambiguïté

Le geste comme champ de vision et de construction, une part de hasard et d’imaginaire

De l'acte de peindre

 L’ambiguïté génératrice d’émotion

L’Esprit multiplie ses appétences : cause, sens, identification, complétude… dans une arborescence systémique !

Représentativité et forme pure

 il n’y a pas de conflit hiérarchique entre forme pure et forme représentative, ou entre Figuration et Abstraction , mais une dialectique de participation :   Nos systèmes cérébraux d’inférence tentent inéluctablement jusqu’à leur réussite de « charger »  la forme pure de représentativité, obéissant ainsi au nécessaire principe d’identification qui anime l’esprit 

 Réalité – Vérité
 

Du Réel, de la réalité

« Entre les êtres qui sont des sujets expérimentant et ceux qui sont de purs objets, il n’y a pas de dualité ontologique mais dualité d’organisation. » (Cobb et Griffin)

 
C’EST

Autour de chaque objet, comme de chaque être, il y a une arborescence systémique d’actes qui ont conduit à leur existence et à leur essence.

Réalité fluide et mouvante !

L'Acte 

"faut dire Monsieur que..."

 

ART ET ENTREPRISE

Commander le Livret Complet